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Mobilité sociale : les enfants d’immigrés font aussi bien que les autres

42,1 % des enfants d’immigrés deviennent ouvriers contre 30 % des personnes sans ascendance directe immigrée. Mais cet écart s’explique davantage par les positions sociales défavorisées de leurs parents que par leur origine géographique.


Difficile accès au logement des maghrébins

A Villeurbanne, dans la banlieue de Lyon, les français d’origine maghrébine ou arabe ont deux fois moins de chance de pouvoir déposer un dossier de location que les "français de souche."


Un quart des immigrés et enfants d’immigrés déclare avoir été victime de discriminations

Les immigrés et leurs enfants déclarent 2,5 fois plus souvent avoir été discriminés que les autres.


Les représentants syndicaux sont moins bien payés

Le salaire des délégués syndicaux est inférieur de 10 % à celui des autres employés à travail égal.


Habiter une ville mal réputée et accès à l’emploi

Pour des emplois d’ingénieur informaticien, le fait de résider dans des villes réputées défavorisées diminue les chances des femmes d’avoir accès à un entretien d’embauche.


Les discriminations raciales moins fortes au stade de l’entretien d’embauche ?

Un candidat d’« origine hexagonale ancienne » est 3,7 fois plus souvent favorisé que le candidat d’origine maghrébine ou noire-africaine à l’issue du recrutement, et 6,2 fois plus au stade de l’entretien d’embauche.


Le contrôle au faciès mesuré

Les Arabes et Noirs ont une probabilité d’être contrôlés par la police 2 à 15 fois plus élevée que les Blancs.


Les discriminations liées au handicap et à la santé

41 % des personnes handicapées âgées de 10 à 24 ans estiment avoir subi des discriminations, contre 25 % pour celles âgées de 25 à 54 ans.


Explication des écarts de salaire des descendants d’immigrés en 2006

Les salariés français descendant d’immigrés africains perçoivent un salaire inférieur de 14 % à celui des salariés de parents français. Cet écart est le résultat d’inégalités sociales rencontrées lors du parcours professionnel.


Baromètre des perceptions des discriminations au travail

Depuis 2008, les salariés déclarent plus souvent être témoins ou victimes de discriminations grâce aux actions de sensibilisation à cette question. La maternité et l’origine ethnique arrivent en tête des motifs de discrimination. Mais lorsqu’on leur demande de citer les critères supposés de recrutement dans leur entreprise, les gens du voyage, les handicapés, les seniors et les syndiqués seraient les plus défavorisés.


Niveaux de salaire et orientation sexuelle

Dans le secteur privé en France, les salariés gays touchent un salaire inférieur de 6,65 % en moyenne aux salariés hétérosexuels.


La représentation des minorités à la télévision

A la télévision française, 1 locuteur sur 10 seulement est non-blanc. Le handicap, quant à lui, est quasiment absent des écrans...


Plus d’élus issus de l’immigration dans les conseils municipaux

La part d’élus des villes de plus de 9 000 habitants issus de l’immigration hors Europe était de 6,7 % en 2008.


Les bénéficiaires de la couverture maladie universelle (CMU) victimes de discriminations dans l’accès aux soins

Le taux de refus par les médecins généralistes de secteur 1 des bénéficiaires de la Couverture maladie universelle (CMU) est de 9,2 % à Paris.


Hommes et femmes recrutés en 2005 : les préférences des employeurs

En 2005, 59 % des contrats à durée indéterminée étaient détenus par des hommes, contre 41 % par des femmes. Si des parcours professionnels différents peuvent expliquer cet écart, un quart des employeurs avouent fonder leur choix d’embauche sur la base du genre.


Les minorités peu représentées dans la vie politique française

En France, les députés et sénateurs sont rarement d’apparence noire, asiatique ou arabe. Mais les élections municipales leur fournissent une porte d’entrée dans la vie politique.


Les inégalités de salaires hommes-femmes : du temps de travail aux discriminations

Les femmes gagnent 27 % de moins que les hommes. L’écart est de 19 % pour des temps complets et 10 % à poste et expérience équivalents.


Les Français d’origine africaine plus souvent au chômage et moins rémunérés

Un tiers des écarts de salaire et la moitié du taux de chômage des Français d’origine africaine ne peuvent s’expliquer par le niveau d’étude, l’expérience, le lieu d’habitation, la composition du ménage ou encore le sexe.


Les jeunes issus de l’immigration préparent moins souvent un bac général

Sept ans après l’entrée au collège, seul un enfant d’immigré sur quatre prépare un baccalauréat général contre 2 enfants de non-immigrés sur 5. En revanche, à situation sociale et familiale comparable, ils ont davantage de chances de préparer un baccalauréat général.


Discrimination à l’embauche des jeunes issus de l’immigration en Île-de-France

Youssuf Belkacem doit envoyer trois fois plus de CV que Julien Dubois pour accéder à un emploi de serveur. Si l’on a un nom d’origine marocaine, le fait de porter un prénom français double les chances de décrocher un entretien d’embauche.


Les agences immobilières discriminent selon l’origine et la situation de famille

A niveau de vie équivalent, les candidats à un logement d’origine maghrébine ou noire africaine ont quatre fois moins de chances d’en obtenir un que ceux d’origine française.


Davantage de chômage pour les jeunes d’origine maghrébine

En 1999, à diplômes équivalents, les jeunes hommes descendant d’Algériens ont 93 % plus de risques d’être au chômage que les autres hommes nés de Français.


Les aspirations éducatives des familles immigrées

A milieu social similaire, l’espoir de baccalauréat pour leurs enfants des immigrés maghrébins est supérieur à celui des parents français. Les jeunes d’origine immigrée souhaitent de même plus souvent suivre des études après le baccalauréat.


L’accès à l’emploi des personnes handicapées

Les personnes handicapées ont 3 fois moins de chances d’avoir un emploi que les valides, à sexe, âge et diplôme identiques. De la même façon leur probabilité d’avoir un emploi précaire est supérieure d’un tiers.


Les offres d’emploi éliminent les jeunes et les seniors en France

20 % des annonces d’emplois analysées en France affichent un critère d’âge contre seulement 1 % chez les Britanniques. La norme française des « 25-40 ans » est pourtant discriminatoire.


Les banques préfèrent recruter les femmes pour des postes subalternes

A CV équivalent, les femmes sont préférées aux hommes pour des postes peu qualifiées. Les jeunes femmes sans enfants ont moins de chance de décrocher un entretien d’embauche qu’un homme de même âge ou qu’une femme plus âgée.


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